FIREWATCH  
Suggestions
OUI !
Blondex La vie d’Henry n’a pas tourné comme il l’aurait espérée, et c’est pour repartir de zéro qu’il accepte un poste de garde-forestier au beau milieu de nulle part, avec pour mission de surveiller les départs d’incendie, et pour seul contact sa chef. Et il va falloir partir en rando très rapidement pour découvrir le terrain, en se repérant avec une carte et une boussole. Pas si simple, en forêt ! Firewatch est un jeu essentiellement narratif, avec une pointe d’exploration. Au-delà de sa jolie réalisation, des graphismes au rendu à la fois réaliste et légèrement dessiné, le jeu repose énormément sur les conversations au talkie-walkie entre Henry et sa chef, où chacun apprend à se connaître. Rien n’oblige à poursuivre ces dialogues – en forêt, vous pouvez aussi vous comporter en ours, après tout – mais il serait dommage de passer à côté compte tenu de la qualité d’écriture et du jeu des acteurs. Pour autant, Firewatch n’est pas irréprochable non plus : la durée est courte, la carte se révèle plutôt restreinte (même si on s’y perd rapidement au début), et l’histoire certes prenante est assez alambiquée, mais l’expérience s’avère au bout du compte marquante, et mérite d’être jouée.
OUI !
twinsen threepwood A mi-chemin entre The Vanishing of Ethan Carter et Dear Esther, Firewatch est un jeu d'aventure narratif à la première personne réalisé par le tout nouveau Campo Studio, petite structure indépendante créée par les deux principaux auteurs de The Walking Dead by Telltale (saison 1). Nous plaçant dans la peau d'un garde-forestier du Wyoming, le joueur devra faire face au vécu et au présent d'Henry, un homme en perte de repère et en quête de sens dans ce nouveau job très solitaire qu'il vient d'accepter. En dehors de magnifiques panoramas, vous n'aurez comme compagnie que vous même, ainsi que la voix de Delilah, la supérieure d'Henry, qui vous parle exclusivement par radio. Sean Vanaman et Jake Rodkin confirment leur génie de l'écriture (qui avait été mondialement ovationné pour TWD) en livrant une histoire introspective puissante, suggestive, parfois effrayante et souvent touchante. Techniquement modeste et artistiquement au top, Firewatch est bourré de bonnes idées. Dommage que quelques errances ou bugs interviennent parfois, mais l'implication du joueur est si réussie qu'on lui pardonne sans broncher ces quelques anicroches. Une échappée lumineuse, à faire d'une traite.
OUI, MAIS...
Iglou C'est avec le plus grand optimisme que je me suis lancé dans Firewatch, scénarisé par un ancien de Telltale games (Walking Dead saison 1, c'est lui), et l'écriture sera obligatoirement au rendez-vous. Firewatch est ce qu'on appelle aujourd'hui un Walking simulator, le but étant de faire vivre une aventure, une tranche de vie, à travers les dialogues, l'interactivité étant réduite au maximum afin de ne pas interférer avec les intentions du jeu. Sur le gameplay, je n'ai eu aucun souci, même si le jeu m'a mis en évidence que les cartes, ce n'était pas pour moi. Concernant l'écriture, dès les premiers instants, le jeu nous happe par sa narration, son écriture, son ambiance : les interactions entre Henry et Delilah sont plus vrais que nature, ça sent bon le chef d’œuvre. Et puis arrive le milieu de l'aventure et là, j'ai décroché. C'était comme si le studio ne faisait pas confiance en son public ou qu'il n'avait plus rien à nous raconter : tout commence à déraper pour au final pas grand chose. Je félicite quand même Campo Santo de ne pas avoir sorti les violons, ni de donner de leçon de morale par rapport au sujet traité.
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