DRAGON'S LAIR
Suggestions
TORTURE INHUMAINE
Blondex Voici donc cette adaptation tant redoutée. La NES ne pouvait évidemment pas accueillir une conversion de Dragon’s Lair, aussi ce jeu d’action s’inspire de Castlevania. Malgré sa réalisation 8-bits, l’esprit du jeu d’origine est respecté à travers des graphismes corrects pour l’époque, une animation très au-dessus de la moyenne… ainsi qu’une difficulté particulièrement excessive et frustrante : dès le premier écran, la purge commence ! Je n’aime pas le reconnaître, parce que j’ai un minimum de fierté et d’amour propre, mais ce jeu m’a humilié : une centaine de vies perdues (la plupart pour un pixel mal négocié), seulement 2 niveaux terminés, et le constat d’un jeu qui impose ses règles absurdes. Les pièges sont systématiquement mortels, les ennemis aussi la plupart du temps, mais votre gros pataud de héros réagit au danger tel un hérisson traversant une autoroute. Ce jeu m’a à ce point écœuré que je n’y ai même éprouvé strictement aucun plaisir. À la différence d’un Dark Castle hilarant de nullité, Dragon’s Lair NES semble à chaque instant vouloir faire regretter au joueur de s’y essayer, et punit sévèrement celui qui oserait insister.
NON !
Twinsen Threepwood Comme beaucoup de joueurs, je connais la version d'origine de Dragon's Lair, véritable petit dessin animé interactif signé de mon Don Bluth adoré. Pourtant, je n'avais jamais essayé cette version NES, et l'avis assassin de Blondex m'a donné envie de m'y mettre. Autant le dire, j'ai pris moi aussi une sévère déculottée. 20 minutes pour passer le premier écran. Quand c'était pas les chutes du pont levis au pixel près, c'était le dragon et inversement. En fait ce DL est un jeu d'énigme : il faut trouver exactement sur quel pixel poser ce gros balourd qui se déplace comme un semi-remorque. J'ai cru au début tomber sur une espèce de Prince Of Persia, et on est plus dans un Dark Souls puissance 10. Ce n'est juste pas possible que ce jeu ait pu passer la case de validation de Nintendo, tant TOUT est mauvais et injouable. Quand je pense qu'à l'époque, cette jolie cartouche me faisait du gringue en magasin avec sa jaquette super chouette, je remercie les dieux de pas m'avoir donné ça en cadeau de Noël, ça aurait été le pire de ma vie. Rassure-toi Blondex, j'ai fait pire : j'ai déposé les armes au second écran. Essayez-le et vous comprendrez le courage des testeurs de GF.
NON !
Retro Kidz Dès les premières secondes, on stresse. Il faut sauter au pixel près, mourir 50 fois avant de comprendre vraiment comment faire. J'aime bien les "Die and Retry", mais là c'est plus du "Die and Die forever". Les niveaux sont trop longs pour que l'on puisse se permettre de mourir beaucoup de fois. Trop de pièges à la seconde et en plus, ce ne sont pas des pièges que l'on peut anticiper, comme par exemple un serpent qui sort de nulle part. C'est un jeu qu'il faut absolument connaître par cœur et qui n'est faisable que via émulateur, car au moins on peut se faire soi-même ses checkpoints. Mais même comme ça, le jeu reste impossible, une personne normale de ce monde ne peut pas contenir assez le stress ou les nerfs que ce jeu nous donne. Tout comme Dark Castle, ce n'est pas un jeu vidéo, mais un jeu bâclé et une torture incarnée. PS : Je n'ai pas dépassé le passage après le pont-levis...
NO WAY OUT
wizzy le Nerd Que dire, que dire ?... Tout a été dit sur Dragon's Lair sur NES, jeu cauchemardesque d'un sadisme dépassant l'entendement humain. Et je ne peux que rejoindre la team GF, et tous les joueurs de la Terre s'y étant frottés : je trouve ce jeu stupidement infernal ! Notre soldat, Dirk, est raide comme un piquet et réactif comme une moule. Un pas suffit pour mourir, les pièges pullulent au mètre carré ! Toute progression est un leurre, une tromperie, car au bout du chemin, c'est toujours la mort qui nous accueillera ! Ce jeu est juste infaisable, et ce n'est pas faute d'avoir eu une sorte d'entraînement à la dure avant, en ayant vaincu l'original, le dessin animé interactif signé Don Bluth. Là, j'ai passé le pont-levis et son dragon. Après, à la vue du couloir, j'ai décliné toute envie de poursuivre, et je suis parti loin du château. J'ai traversé l'Atlantique, pris la route 66, survolé le Pacifique. D'Hawaï, j'ai creusé jusqu'en Sibérie Orientale, où j'ai fini par construire une cabane avec un copain ours. J'y tricote aujourd'hui des chaussettes à motifs que je vends en ligne, si ça vous intéresse.
DRAGON’S LAID
BillHimself Évidemment, adapter ce jeu d’Arcade de 1983 révolutionnaire pour l’époque (dessin animé interactif de haute qualité, invention du principe du QTE) sur une console 8-bit, même 7 ans plus tard, était une gageure. Malgré tout, MoveTime releva le défi mais avec un résultat plus que mitigé. Le seul vrai point commun entre les 2 versions, outre le personnage principal, est la difficulté délirante, quasi impossible. Exit le QTE (pourquoi d’ailleurs? Ce n’est plus du tout le même jeu !), bonjour le jeu de plateformes typé Die & Retry à la maniabilité très incertaine, le jeu devenant même un Die & Give-Up puisque le seul moyen d’apprécier ce type de jeu est d’avoir le sentiment de pouvoir y arriver en persévérant. Rien de tel ici évidemment : morts instantanées sans possibilité d’esquive, ennemis quasi-immortels, plateformes impossibles à atteindre ou qui se dérobent sous vos pieds, hitbox approximatives (et j’en passe...) sont au programme. J’ai passé le premier niveau après moultes essais, mais j’ai jeté l’éponge au labyrinthe servant de second niveau, préférant préserver ma santé mentale. Ce jeu mérite sa sale réputation : à fuir !
NON !
Iglou Voici donc le légendaire Dragon's Lair, eh bien je dois bien dire que j'ai été presque déçu : je m'attendais à un jeu réellement pourri, genre "le pire jamais de ma vie", sauf que non. C'est effectivement pas bien bon, avec des hitbox un pétées partout et un input lag de fou lorsqu'on ordonne une action : autant vous dire qu'il va falloir prévoir ses coups à l'avance. Et pourtant, malgré tout ça, Dragon's Lair n'est qu'un bête Die and Retry. Le premier niveau se finit en 3 à 4 minutes une fois qu'on le connait, rien de bien insurmontable, mais ce qui l'est vraiment ce sont les phases de plate forme. C'est d'ailleurs ce qui m'a fait abandonner la run, entre les sauts au millimètre, les ravins à passer, et les plates formes mouvantes qui, au lieu de vous déplacer avec elles comme dans tout bon jeu, vous laisse sur place. Il va falloir réussir à les suivre en marchant, bonne chance avec le lag de jouabilité et les ennemis qui viennent vous pourrir la tronche. Bref, Dragon's Lair sur NES, c'est mauvais, mais on est loin de la purge totale.
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