DOOM (2016)
Suggestions
999
wizzy le Nerd Je n'ai jamais compris l'évolution du genre qu'est le FPS, type de jeu que j'ai quasiment délaissé. En vingt ans, toute part d'exploration a été proscrite en mode solo pour une linéarité bêta (sous forme de longs couloirs) et une action pré-mâchée. Et c'est avec ce Doom de 2016 (ou Doom IV) que je me rends compte à quel point l'aspect labyrinthique était, et est toujours aussi génial. Doom renoue non seulement avec le massacre gore comme à la bonne époque, mais surtout avec la liberté de se mouvoir dans des niveaux de plus en plus vastes, bourrés de salles secrètes. Lire une carte, dénicher des clés, faire travailler nos neurones, ça fait un bien fou ! Pour ce qui est de l'action, il y a une pelletée de monstres et d'armes terribles (avec d'excellentes évolutions à glaner). Pas de regen automatique, il faut se gagner les items de santé et aller au contact pour déclencher des "Glory Kills" (à mains nues, c'est encore plus saignant) afin de récupérer quelques points de vie. Mme tronçonneuse fait également son grand retour pour des mises à mort gouleyantes (bien qu'un peu salissantes) ! Pour mon 999ème avis, il me fallait faire honneur au Pentacle ! Gloire au Doom nouveau !
OUI !
Iglou Doom n’est pas un FPS ! Je le répète, Doom n’est pas un FPS !! Doom, c’est Doom (ou un doom-like, étant le petit frère de la série). Je m’explique : ce jeu a été pour moi la petite claque que je n’attendais pas en lançant la partie, et qu’est-ce qu'il fait du bien, entre le level design de folie, tortueux, rempli de secrets, de raccourcis, et son game design à toute épreuve. Doom 2016 remet au goût du jour le premier. Les monstres ont leur propre patterns à apprendre, et il faut trouver quelle arme est la plus efficace selon l’ennemi. De plus, le système de finish vous oblige à ne pas vous cacher, car il récompense le joueur via des munitions ou des vies. Autant vous dire que vous allez en tuer du monstre afin de survivre (pas de système de vie qui remonte) ! En clair, Doom fait tout ce que le FPS moderne ne fait pas, donc Doom, c'est Doom. Plus d’une décennie après Doom 3, la série revient montrer qui est le papa, et ça fait vraiment plaisir.
OUI !
Twinsen Threepwood De prime abord pas du tout emballé par ce nouveau Doom, je ne remercierai jamais assez mes deux compères ci-dessus pour leurs avis enjoués : c'est à leur lecture que j'ai finalement craqué pour cet épisode. Et mes amis, quel jeu ! Après l'annulation de Doom 4, on pouvait se demander ce que Besthesda allait proposer avec ce Doom reparti de zéro. La réponse est simple : l'esprit FPS, le vrai, celui des origines nerveuses sur PC, le Doom-like. Genre ultra-nerveux que certains osent appeler aujourd'hui "fast FPS", Doom "cru 2016" transpire l'amour des deux premières aventures martiennes : ultra-bourrin, ultra-rapide (60 FPS), avec des armes et des monstres caricaturaux, Doom a, de loin, tout de l’exutoire adolescent des 90's, avec la touche shift constamment enfoncée (les vieux PCéistes comprendront). C'est sans compter la parfaite maîtrise de son gameplay, la complexité de son level design (Wizzy a raison : vive les labyrinthes !) et l'exigence de son skill qui font qu'on a ENFIN à nouveau l'impression d'être pris pour de grande personnes ! Fini la regen' automatique, fini le script à outrance : on te lâche dans l’arène, à toi de tuer ou de te faire tuer. Bref, DOOM IS BACK !
ConsolesPlus.net   1UP   Puissance Pixel   Retro Kidz   Game Jukebox   Jeux Classiques
Protected by Copyscape Web Plagiarism Software