ASSASSIN'S CREED - REVELATIONS  
Suggestions
OUI, MAIS...
wizzy le Nerd Sur les pas de son ancêtre Altaïr, le vieil Ezzio crapahute plein d'arthrose sur les minarets de Constantinople. Revelations est une déception (du moins pour ceux qui connaissent les épisodes précédents), une sorte de calque du précédent mais avec des éléments en moins et surtout sans les enjeux d'une bonne histoire. Le retour d'Altaïr, tant vanté sur la boîte de jeu, n'est qu'une anecdote avec de rares flashbacks jouables et sans grand intérêt. L'histoire manque de souffle, à l'image de ces personnages "historiques" à peine esquissés (Suleiman le Magnifique), de cette histoire d'amour traitée au lance-pierre et de cette fin "vite, vite, il faut finir". Où sont donc passées les cavalcades à cheval ? Où s'est perdue la maestria qui nous tenait en haleine dans les épisodes précédents ? Les seules nouveautés se trouvent être le crochet pour faire de la tyrolienne et la ville elle-même, resplendissante. Oui, avec un magnifique soleil couchant, Constantinople brille de mille feux... Mais Constantinople aurait mérité d'être d'avantage qu'un simple décor. Un monument comme Sainte-Sophie est carrément sous-exploité dans le jeu.
OUI !
Romain Fin de la trilogie du deuxième épisode, on retrouve donc une nouvelle fois Ezio Auditore qui a bien vieilli depuis la dernière fois. Ceci dit, pépé Ezio est toujours aussi habile pour escalader tous les bâtiments de la ville de Constantinople. C'est vrai que le jeu ne propose pas énormément de nouveauté et que comparé aux autres épisodes ça manque un peu de magie. Pourtant, j'avoue que je me suis quand même beaucoup amusé avec cet épisode. Entre libérer les quartiers contrôlés par les templiers, acheter toutes les boutiques ou monuments et retrouver tous les objets disséminés dans toute la ville, il y a de quoi faire, surtout que la durée de l'aventure principale est plutôt correct et que vous serez amené à visiter d'autres lieux extérieurs à Constantinople. Alors certes, ce Revelations n'est peut-être pas l'épisode le plus indispensable de la série mais ça reste tout de même un très bon jeu !
MEDIOCRE
Twinsen Threepwood Je considère que Revelations est le dernier épisode du 1er cycle de vie de la saga qui, pour moi, a alterné systématiquement entre le bon et le très mauvais une année sur deux. Ayant adoré ACB, on allait donc avoir cette fois du très mauvais. Ça n'a pas loupé. RIEN ou presque ne va dans ce jeu. Commençons par les rares points positifs : très bonne ouverture et ô surprise, une méta-histoire enfin (un peu) travaillée avec Desmond, plus quelques scènes sympathiques (intro, courses-poursuites, tower defense, la dernière mission + Multi qui fait le taf). Pour tout le reste, techniquement c'est honteusement moche : texture plates, plus aucun effets, bugs à outrance, éclairages bidons (sauf les crépuscules), PNJ dégueulasses... La comparaison avec le rendu du 1 vaut le coup d’œil. Niveau gameplay, Ezio est empêtré sous une accumulation d'armes inutiles (16 !) au point que ça n'a plus de sens et qu'on galère en permanence à choisir ce qu'on veut. La fuite du toujours plus. Enfin, on retombe dans les travers de missions ultra répétitives et sur-décomposées en sous objectif inutiles, et enfin, l'intrigue et son traitement des personnages ne valent pas un clou. Révélation de médiocrité...
REVELATIONS EN CARTON
Guisbeu Après avoir enchaîné ACII et Brotherhood, et dans l'optique de pouvoir enfin commencer le véritable ACIII en étant à jour sur l'histoire, me voilà lancé dans Constantinople. C'était une mauvaise idée : Ce Revelations ne révèle rien du tout, ne crée rien du tout, donne l'impression désagréable d'un Add-on, la passion et l'envie en moins. Ça sent clairement le jeu mis là pour faire quelques recettes de plus, à moindre coût, car on réutilise toujours les mêmes recettes en les allongeant. Peut-être ne suis-je pas objectif, mais ce jeu m'a laissé l'impression d'être à l'image de notre pauvre Ezio : au bout... Il ne méritait pas ça.
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