ORI AND THE BLIND FOREST - DEFINITIVE EDITION  
Suggestions
TOUJOURS PLUS DE PLAISIR
PXL Ori revient dans une Definitive Edition qui nous ajoute deux niveaux de bonheur en plus. Je ne reviendrai pas sur Ori, le jeu de base qui est déjà le summum de ce qui se fait en matière de jeu à la façon d'un MetroidVania. Reste que cette Definitive Edition nous emmène un peu plus loin dans l'aventure avec deux niveaux qui, parfois, seront encore plus difficiles que vous ne l'imaginez. En particulier le niveau qui se déroule en majorité dans le noir quasi complet. Cette Definitive Edition est un bonus non négligeable qui ne demandait que 5€ de plus à sa sortie sur One. Aujourd'hui, cette édition est également sortie sur Switch, les différences se faisant dans des temps de chargement plus longs, et des graphismes un peu plus flous malgré une résolution quasi identique : en effet, sur One le jeu est en 1080p 60fps ; et sur Switch, il oscille entre 900p et 1080p, mais reste constamment en 60 images par seconde, donc la fluidité est toujours de mise. Il serait dommage de passer à côté de ce chef d'oeuvre, que Microsoft souhaite faire apprécier aux joueurs de Nintendo Switch.
NON !
Iglou Ori n'est pas un mauvais jeu, mais c'est un jeu particulièrement moyen, et je n'ai pris surtout aucun plaisir à jouer avec. Passons quand même rapidement sur les bons côtés du jeu : la direction artistique est particulièrement belle et le tout tourne en 60 fps, sans oublier les musiques magnifiques. Et voilà... Ori and the Blind Forest est un jeu de plateforme et d'action : pour la partie action, il faudra repasser, puisque son système de combat se résume à masher le bouton X jusqu’à la mort du mob. Bref, même en 2015, le jeu était déjà daté de ce côté-là. Concernant la partie plateforme, ça souffle carrément le chaud et le froid, avec des scènes particulièrement sadiques où le jeu va prendre un malin plaisir à vous écraser, alors qu'à d'autres moments, non. C'est à n'y rien comprendre, un véritable jeu bipolaire. Et c'est sans parler du 2ème donjon, qui est un véritable enfer, avec des idées de game design ultra bancales. Ori est donc un jeu qui ne sait pas sur quel pied danser : parfois "juste", parfois "non". C'est la frustration qui a gagné sur moi. Dommage, j'aurais aimé t'adorer petit esprit de lumière, mais définitivement j'ai passé un mauvais moment à tes côtés.
OUI !
Mérode Ori est la rencontre entre un platformer et un metroidvania, renforcé par un système de shoot autoguidé permettant de vous défaire de vos ennemis afin de vous concentrer exclusivement sur l'esquive et la progression dans les tableaux, parfois ardus et millimétrés. Basé sur le die 'n retry, oui. Ori demande de l’exigence et prend le parti d'imposer des quasi-sans faute sur certaines phases ! Ce parti pris assumé s'appuie sur un système de sauvegarde réalisable n'importe où, mais lié à la barre de magie et que le joueur doit gérer. Évolutif, le système de plateforme et de déplacement s'enrichit au fil de l'aventure, et crée une marge d'apprentissage grisante émulant une sensation de vitesse et de voltige proche d'un ballet aérien. D'autant que le titre de Moon studio est une merveille visuelle et sensorielle, tant par le son que par l'image. Véritable démarche artistique sensible et sincère, le jeu est touchant et parfois dur malgré un design très mignon. Dans cette fable écologique, vous incarnez une sorte de petite entité féerique faite de lumière et rappelant un Carbuncle de Final Fantasy. Il devra braver maint dangers pour faire revivre la foret primitive dans laquelle il vit.
SUBLIME !
wizzy le Nerd Grâce à la Definitive Edition, je me suis replongé dans cette aventure avec un plaisir infini. Sans ce sentiment de redite qui affadit les plus merveilleux des souvenirs. Ori est sublime de bout en bout, cumulant immenses forêts emplies d'esprits, cavernes insondables et pics vertigineux. Ori, c'est le mouvement, une petite bestiole telle un feu follet, insaisissable. Nos pouvoirs glanés au fil de l'eau nous permettront d'atteindre le moindre des recoins de ce petit monde parfaitement agencé. Alors oui, la difficulté est dantesque sur les courses-poursuites avec les boss (la dernière vous donnera sûrement des sueurs froides) mais comme toujours, la victoire, lorsqu'elle survient, n'en est que plus savoureuse. Durant le jeu, outre les pièges à passer, on devra gérer nous même nos points de sauvegarde, limités en nombre et nous invitant à réfléchir notre progression. Qu'apporte donc la Definitive Edition au jeu original ? Quelques menus ajustements (modes de difficultés), une zone dans les noires ténèbres... Des ajouts sympas, qui paraîtront accessoires, mais qui ne dénaturent pas le grand jeu qu'est Ori ! PS : musiques à tomber par terre !
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