THE LAST STORY  
Suggestions
OUI !
Twinsen Threepwood A la fin de la première décennie du XXIe siècle, aussi incroyable que cela puisse paraître, le JRPG est un genre en crise et en perdition : la génération occidentale PS360 boude les licences mythiques, et les studios se cassent tous les dents, aussi bien en terme de qualité technique que de système de jeu. Encore plus esseulé, le joueur Wii voit pourtant briller 2 phares dans la nuit : Xenoblade et The Last Story. Près d'un an après la sortie japonaise, le dernier né d'Hironobu Sakagushi, mythique créateur de la saga des FF, est enfin là. Et ça déboite sévère. Construit comme un Action-JRPG puisant ses influences dans les Gears of War, TLS est bourré d'idées souvent de très grandes qualités dans son système de combat, qui mélange habilement action, stratégie, tirs et attaques combinées. Côté histoire, cela reste une aventure classique teintée d'amitiés et de romances, mais avec un vrai travail d'écriture et des personnages immédiatement très attachants. Côté technique, la Wii est à genoux au milieu de superbes effets et de tous ces ennemis à l'écran, mais artistiquement, c'est l'un des plus beaux jeux Wii (et quelle musique !). Une brise rafraichissante, et un must Wii !
IMMENSE DECEPTION
Mérode Continuant sa carrière en solo après son éviction de Square, H. Sakagushi ayant moyennement convaincu chez Microsoft, sort sur Wii en 2011 ce qu'il annonce comme son dernier jeu. Le sentiment que m'a laissé The Last Story, au delà de l'ennui et de l'immense déception, c'est celle d'un tardif et insipide album solo du chanteur d'un groupe de rock qu'on aimait bien. Plutôt daté, souvent sans panache et globalement gavant, malgré une volonté de vouloir rester dans le coup, cet A-RPG coche malhabilement pour son gameplay les cases des trucs bien à la mode de sa génération mais au final totalement dispensables : boss et phases de poursuite scriptées intégrant de la QTE, se cacher derrière un rocher à la Gears of War, système de visée histoire d'utiliser la wiimote... Techniquement, nous somme en 2011, sorti après Xenoblade, et c'est une grisaille de textures scintillants et aliasants qui structurent une ville monde dans laquelle on évolue en apnée, souvent sous la barre des 30Fps, avec des personnages à la modélisation et à l'animation d'un autre temps. Reste un récit globalement attendu et classique ne parvenant pas à me sortir de l'ennui que m'ont procuré ces 25 longues heures de jeu.
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