WONDER BOY  
Suggestions
L'ORIGINAL
portnawak Le seul, l'unique, le vrai Wonder Boy, c'est la version arcade, jeu édité par Sega et développé par Escape en 1986, même si les versions Master System et Game Gear sont excellentes, il manque le petit truc de la version arcade. Vous êtes un homme des cavernes connu sous le nom de Wonder boy "le garçon merveilleux", appelé aussi "Tom-Tom", et votre petit amie Tanya a été kidnappée par un vilain pas beau. Le jeu se compose toujours de la même façon : 4 niveaux (la plaine, la grotte, la plage et de nouveau la plaine), avec le boss de fin sur 9 mondes. Tom-Tom est fragile car dès qu'il est touché, il meurt. Cela dit, il est également sportif, il est même plus fort que Tony Hawk sur son skate-board, car il arrive à sauter de nuage en nuage, et ça Tony en est incapable. En 1986, Sega montrait déjà le bon exemple, car il lui faisait manger au moins 5 fruits et légumes par jour ! S'il ne mangeait pas, sa barre d'énergie descend jusqu'à ce qu'il meurt. Pour conclure, bien que le jeu soit répétitif, Wonder Boy vous fera passer de très bons moments.
PLAISANT, MAIS AGACANT
Blondex Sur les traces de Pac-Man (dans Pac-Land) ou Mario (dans Super Mario Bros), Wonder Boy court à travers 32 niveaux pour sauver sa copine des griffes d’un vilain pas beau qui change de tête après chaque défaite. Et les obstacles sur sa route seront nombreux ! S’appuyant sur une recette solide, des graphismes colorés et des musiques entêtantes, le jeu de Sega est immédiatement accrocheur, notamment grâce à un rythme soutenu. Ce rythme est toutefois imposé et force le joueur à ne jamais s’arrêter – c’est encore plus vrai lorsque vous serez équipé du skateboard. La barre d’énergie est en effet votre ennemie, car elle se réduit progressivement, et vous devrez manger des fruits ou (encore mieux) de bons gros gâteaux bien sucrés pour récupérer de l’énergie. Comme le souligne Portnawak, le jeu s’avère tout de même répétitif : malgré une difficulté qui se corse sérieusement, le level design manque de variété, et quelques raccourcis n’auraient également pas été de refus. Au rayon des adaptations, les versions Master System et Game Gear sont tout à fait honorables, et ont même ajouté 8 niveaux. Un jeu toujours plaisant à jouer, mais rapidement lassant… voire agaçant.
WONDER GAME !
BillHimself Il y a des bornes d’Arcade qui vous font voyager dans le passé et qui vous rappellent pourquoi vous avez tant trainé dans les salles d’Arcade étant jeune. Wonder Boy, sorti en 1986, est de celles-là, et si notre ami dénudé n’a pas eu le même succès que Sonic comme porte-étendard de Sega, il fut une de ses premières mascottes emblématiques. Ce jeu de plateformes attirait l’œil de part ses graphismes mignons et colorés et sa musique entrainante. Côté gameplay, le jeu est très proche d’un Mario : le personnage court, saute et peut éliminer les ennemis à l’aide d’un tomahawk. Mais, derrière son apparente simplicité, Sega avait parfaitement étudié son gameplay pour ne pas voir les joueurs trop s’éterniser sur la borne. Les ennemis et les pièges à éviter mettent vos réflexes à rude épreuve et si ça ne suffisait pas, une barre de vie diminue inexorablement, vous obligeant à presser le pas et à prendre plus de risques. Le jeu pouvait s’avérer un poil répétitif, les différents mondes étant structurés à l’identique, mais encore fallait-il parvenir à les enchaîner pour le ressentir. Je garde un souvenir ému de cette petite merveille : un superbe classique du jeu de plateformes.
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