God-of-War Like, Echoes of the End ne cache pas ses origines. Elles transparaissent dans chaque panorama qui nous cueille par leur aspect lunaire : du premier glacier que l'on croise à ces terres noires et désolées que l'on foule d'un pas leste. Ryn, notre héroïne, se veut être un véritable volcan, fière et dénuée de faille. A la recherche de son frère, elle se voit aidée par un vieux magicien... Grandement améliorés depuis la sortie du jeu (paraît-il), les combats sont très sympas, avec pas mal d'options comme celle de projeter les ennemis les uns contre les autres. Malheureusement, la linéarité du jeu, en mode couloir, et le bestiaire limité les rendent assez routiniers. Néanmoins, j'ai été surpris. Le titre se bonifie d'heure en heure, là où je ne l'attendais pas. Son point fort, ce sont ces énigmes environnementales, faites de télékinésie, pour rebâtir par exemple des pans entiers du décor, de joutes temporelles et d'échos en tout genre. Les chapitres sont parvenus à m'étonner en introduisant de nouvelles possibilités. Autre surprise, la partie plates-formes, que j'ai cru accessoire au départ, est digne sur la seconde partie d'un Prince of Persia. Final haletant !