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No Man’s Sky - Journal d’un Voyageur
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Twinsen Threepwood
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MessagePosté le: Dim 31 Oct 2021 18:36 Répondre en citant





Dans l’infinie liste des jeux que je voulais faire et que j’avais en retard, figurait bien évidement le Space Opera No Man’s Sky.
Sorti en grande pompe en 2016 sur toutes les plateformes et même en pack avec la PS4, le jeu d’Hello Games, petit studio britannique indépendant, promettait d’explorer des trillions de planètes générées de façon procédurale, avec des tonnes de choses à faire, rien que ça.
Bref : l’Univers s’offrait à nous.

Après une réception échaudée, le jeu fut accusé (à raison ?) d’être une coquille vide. Beaucoup de joueurs, les moins patients et les plus drogués d’action lâchèrent donc rapidement le bébé.

Pendant 3 ans, les créateurs du jeu vont alors entreprendre un pari fou : reprendre complètement de jeu et le réinventer.

Plus qu’une copie revue au fur et à mesure des mises à jour, No Man’s Sky a vécu une véritable renaissance.

Après les mises à jour majeures Beyond et Frontier, No Man’s Sky en est à sa version 17.0 à l’heure où j’écris ces lignes et ouvre au joueur sa 4ème expédition.

Plutôt qu’un test qui n’a pas trop de sens (vu que le jeu est en constante réinvention/renouvellement), je vous propose à travers cet article mon récit de Voyage : vous y découvrirez mes premiers émois spatiaux et ma progression d’un univers qui semble bel et bien sans limite.
Récits.




Au commencement : un crash



Certains autres voyageurs auront connu un pire sort que le vôtre…





Chaque partie de No Man’s Sky commence de la même manière : vous dirigez un/une spationaute échoué sur une planète inconnue. Chaque joueur débarque sur une planète unique, qu’il est le premier à découvrir.
A chaque itération, cette planète vous fera face à une menace imminente : chaleur ou froid extrême, toxicité, radiation, etc.


Il va falloir réparer votre équipement de survie, puis votre ordinateur de bord

La 1ère étape va donc consister à réparer votre équipement de base, qui est gravement endommagé : votre « exo-combinaison » tout d’abord, avec son scaphandre scanner, son système de survie (indispensable dans ce milieu hostile), son système de jet-pack intégré (hyper pratique) puis votre multi-outil, véritable centre névralgique de toutes vos actions.



Gérer la place dans son inventaire n’est pas toujours une mince affaire…




Pour cela vous allez aborder le premier concept de No Man’s Sky : la récolte de matériau.
(A noter que cela n’a cours que si vous ne jouez pas en mode bac à sable, ce qui est également possible).
TOUT, je dis bien absolument TOUT est ressource dans No Man’s Sky et son univers : le sol est en ferrite, en silicate ou même en cuivre ; la faune quant à elle, apporte de la chair et différentes matières organiques ; la flore enfin du carbone ou de l’oxygène ou autre mucus.

A l’aide de votre multi-outil, vous allez donc creuser des galeries, abattre des arbres ou cueillir des végétaux, récolter des cristaux d’hydrogène ou de ferrite… Tout cela dans le but d’utiliser ses matériaux, soit de manière brute, soit de manière raffinée.



Avoir un bon multi-outil est la base de tout dans No Man’s Sky !


A noter que tous les éléments sont nommés suivant la classification périodique des éléments de Mendeleïev : la science a une belle place dans No Man’s Sky, et cela fait plaisir !

Bref : cette première étape franchie, nous allons découvrir sans transition à l’étape suivante nécessaire à notre survie: la fabrication de nouveaux objets et matériaux


ETAPE SUIVANTE : RETROUVER SON VAISSEAU…ET LE REPARER



Face aux conditions très hostiles, votre vaisseau sera parfois votre seule refuge


Une fois les principes fondamentaux assimilés et notre exo-combinaison réparée, il va falloir passer à l’étape suivante : retrouver son vaisseau spatial et le réparer pour s’enfuir et retrouver la civilisation.



La raffinerie portative sera votre première fabrication-clé


Armé de mon multi-outil flambant neuf et enivré par mes premières découvertes, mon ordinateur de bord établit les premiers diagnostics de réparation de mon vaisseau spatial : la carlingue a subi des dégâts, le système de propulsion est HS tout comme le système de guidage.
Il va donc falloir réparer sur place, armé des moyens du bord.




Le vaisseau a son propre espace de stockage.



Grâce à l’ordinateur intégré de mon exo-combinaison, mais aussi au multi-outil, je vais pouvoir à l’aide des premiers matériaux de bases récoltés, commencer à fabriquer mon premier appareil de production : la raffinerie portative.

Il en existe de plusieurs tailles dans No Man’s Sky : de la toute petite, que vous pouvez porter sur votre dos, aux énormes industrielles, qui auront besoin d’un espace de stockage dédié et d’une grosse alimentation.

Nous allons commencer par la taille standard et faire nos premières découvertes : il est possible de transformer les matériaux : le carbone de base peut devenir de carbone condensé, etc.



Vous devrez manuellement insérer dans votre vaisseau les éléments de réparation ou d’amélioration.


Après bien des périples, de sorties extravéhiculaires risquées et d’aller-retours de plus en plus périlleux pour rapporter tous les éléments nécessaires, ma petite raffinerie, qui travaille en totale autonomie (tant qu’elle a du carburant) a terminé : je peux réparer.



Le vaisseau est réparé, l’aube se lève, la chaleur remonte enfin : je suis prêt à partir.


VERS L’INFINI…ET AU-DELA


C’est en décollant que l’on se rend compte de l’immensité et de la richesse de la topographie environnante.



C’est une véritable émotion que votre tout premier décollage. Mon vaisseau s’avère bien plus silencieux que prévu. La conduite s’avère souple, fluide et rappelle quelque peu les sensations éprouvées à bord d’un X-Wing dans la belle saga des Rogue Squadron.
Tout comme dans la saga de Lucas Arts, il est possible de tourner séparément la caméra ou la tête de la direction prise par la vaisseau : autant vous dire que la sensation en cockpit est jouissive.

Bref : nous avons franchi une nouvelle étape : les moteurs marchent, la propulsion aussi : grimpons vers les étoiles !



Plus vous grimpez et plus la rotondité de de la planète apparait : #micdroplesplatistes




Un petit demi tour pour le plaisir



La coque vibre, fait du bruit au fur et à mesure pour les fusées poussent à l’arrière et que le vaisseau travers les différentes couches atmosphériques.
Le vaisseau semble tenir. Arrivé à l’entré de la stratosphère, je regarde une dernière fois en contrebas voyant ce monde infernal ne devenir progressivement qu’une surface recouverte de nuages, de plaines, de montagnes et d’océans.

Le bec du vaisseau commence à prendre feu sous l’effet de l’air : je pousse les moteurs et grimpe encore. Et là : la délivrance : L’ESPACE.



DANS L’ESPACE, PERSONNE NE VOUS ENTEND PLEURER (DE JOIE !)


On reste sans voix tellement c’est beau. Admirez aussi ce beau tableau de bord et tous ces détails !


Voir pour la première fois l’espace dans No Man’s Sky, après toutes les galères pour y arriver, c’est une petite émotion : c’est magnifique. Incroyablement majestueux, calme, lumineux, grandiose.

La planète de laquelle vous venez se tient sous vos pieds, dans un gigantisme qui donne le vertige.
Plus loin, un voire 2 soleils brillent de 1000 feux. Et aussi loin que votre tête et vos yeux puissent vous guider : des planètes et des étoiles, à perte de vue.

Le passage en vue cockpit vaut son pesant cacahuète et vous fait profiter d’un tableau de bord bourré de détails : carte en 3D, indication de l’assiette, de la vitesse et des informatiques constitutives des planètes face à vous : du bonheur. C’est dans ce genre de moment, que j’aurais aimé avoir un casque VR, surtout que le jeu est complètement pensé pour, aussi bien sur PC que PS4.

Je lance le scanner intersidéral et voilà qu’une nouvelle planète m’appelle : fonçons !



Les phases en hyper-propulsion ont quelque chose…de Star Wars !


Dans l’espace, les distances sont au delà de toute échelle de compréhension humaine : préparer ses déplacements et anticiper les distances et la durée des voyage (ainsi que le carburant nécessaire) s’avère crucial.

Néanmoins, le jeu vous fait découvrir ses principes tout en douceur : vous ne risquez pas la peine sèche immédiatement et quand bien même si elle devait arriver, l’espace a ce qu’il faut de ressources pour pouvoir faire le plein.

Les astéroïdes, innombrables, ruissèlent des ressources nécessaires à l’alimentation de votre hyper propulsion. Impossible de reste coincé dans l’espace, car les précieux cailloux seront constamment autour de vous : pratique.

En visant une planète, votre ordinateur de bord vous indique également le temps exact nécessaire pour atteindre votre destination à la seconde près.

La planète que je vise est à 2 heures de vol. J’allume mes turbines-arrières : on descend à 23 minutes. Encore trop long. Je mets en marche l’hyper propulsion : 1 min30 secs. C’est parti.

Pendant que votre vaisseau fonce à une vitesse supra-luminique, vous pouvez tout à fait vous occuper de vos petites affaires : gérer votre inventaire, vos communications avec d’autres mondes, examiner votre carte stellaire, etc. Là-encore : c’est hyper pratique et cela nous occupe pendant la traversée.


A MOI LA CONQUETE DES NOUVEAUX MONDES



Je fonce tête baissée vers un nouveau monde.


Chaque planète que vous explorerez dans No Man's Sky porte un nom. Il y a 18 trillions de planètes. Sachant que chaque planète a également une faune, une flore et des régions avec de noms singuliers, je vous laisse imaginer le nombre de pétaoctets qu’il faudrait pour remplir un almanach.

En tout cas, il faudra des dizaines de milliers de vies pour tout voir.


La surface me laisse voir un ciel grandiose.


Me voilà arrivé sur une nouvelle planète, au climat plus doux. J’ai atterri sur la face faisant dos au soleil : il fait donc nuit. La flore est bioluminescente : c’est magnifique, une fois encore. Et au loin, une planète rappelant Saturn, mais dans une orientation et une échelle inédite parachève un tableau de composition sensationnel.

Les animaux sont paisibles, c’est le calme absolu. Ou presque : de temps en temps des vaisseaux passent au dessus de ma tête. De quoi me l’opportunité de reprendre quelques belles photos.



Matez comme ils sont beaux



C’est décidé : je vais construire une maison ici, pour profiter pour toujours de cette vue.


Ma maison, ma vue : le prix au m2 va flamber…


Lorsque vous arrivez sur une nouvelle planète, dans 99.9% des cas, elle n’a jamais été exploré par aucun autre joueur. Vous devez, ou plutôt vous pouvez, la revendiquer. Et ainsi, laissez votre trace dans l’univers de No Man’s Sky.
Il faut pour cela construire une balise, qui se chargera ensuite de transmettre la découverte au monde a-synchrone de la communauté de No Man’s Sky.

Il m’est ainsi arrivé (à une seule reprise) d’atterrir dans un monde déjà découvert par un autre joueur. Rien n’empêche de vous y installer également.

Et si le joueur est sympa, il aura même mis en ligne ses bâtisses.


Un système de construction à la fois simple et hyper poussé


Les principes de construction sont similaires à Fortnite, en plus poussé…


Clairement, lorsque l’on voit les bâtisses et le système de construction, on ne peut éviter de penser à deux titres majeurs de ces dernières années : Fortnite pour la construction, Subnautica pour l’esthétisme.

Le principe repose sur 2 fondamentaux : obtenir des plans et les ressources nécessaires à chaque panneau de construction.

Concernant les plans, nous y reviendrons plus tard. En ce qui concerne les ressources, il suffit de vous pencher pour les cueillir : la plupart des constructions (du moins de base) se sont à base de ferrite ou de carbone. Vous pouvez les recueillir tout autour de votre futur habitat, en abattant arbres ou rochers.

D’autres structures, plus complexes, comme les portes à champ de force, les vitres ou les dômes atmosphériques nécessiteront des ressources transformées ou des matériaux plus rares : à vous de faire le nécessaire en parcourant les étoiles, en faisant des chats, du troc, ou en fabriquant vous-même les matériaux avec vos appareils de raffinerie.
Une fois les ressources récoltées il suffit de les placer comme bon vous semble, façon Fortnite.


Vous pouvez même personnaliser l’apparence de vos objets de construction !


Si au début on se cantonne à se créer un toit hermétique (de façon à être protégé des agressions extérieures), vous allez progressivement monter en puissance et en complexité : vos appareillages nécessiteront de l’énergie, il s’agira donc de les alimenter en ressources mais aussi de gérer toute l’installation électrique !

Au début, vous le ferez à la main : un petit coup de carbone dans le générateur, et c’est reparti. Mais ensuite, au fur et à mesure que votre domaine gagnera en taille, en complexité et sera de plus en plus gourmand en énergie, il vous faudra trouver des moyens d’alimentations autonomes, voir automatiques !
Foreuses, panneaux solaires et autres moyens d’extractions de l’énergie environnant seront vos amis.


Summum de votre gloire architecturale : la possibilité de prendre de mettre en ligne votre bâtisse et de la rendre accessible aux autres joueurs. Vous pourrez même leur adresser un message de bienvenue, façon Minecraft !

Alors bien sûr, c’est un bonheur de construire ses maisons (vous pouvez en faire plusieurs) mais quel pied de visiter les œuvres parfois UBUESQUES de la communauté !

Extraits !


Ce joueur a choisit la verticalité et a installé un spatioport de 4 places pour son usage personnel ou ses visiteurs !


Aussi magnifique que paisible


Et ne croyez pas que vos constructions s’arrêtent à la surface : vous pouvez également construire des stations sous marines, ou tenter de construire des bâtiments atteignant l’espace !


Juste : wow.



Surface et profondeur pour ce joueur !



C’est carrément une ville sous marine que ce joueur a construit !


Le bonheur de mode photo


Ce joueur a construit sa maison au pied d'un volcan en éruption. Le dôme en verre sert à admirer le spectacle!


Je visite une maison avec un petit paquet de panneau solaire


Nous voici à une nouvelle étape de notre Voyage : nous allons repartir dans l’espace et découvrir les êtres intelligents qui peuplent le monde de No Man’s Sky.



Une dernière contemplation avant de reprendre le chemin des Etoiles…



L’Espace , lieu de vie foisonnant : les stations spatiales


Quand un vaisseau de cette taille jaillit subitement de l’Hyper Space devant vous, vous ne faites pas le malin…



Vous trouverez toujours une station spatiale dans chaque système

Ma nouvelle sortie spatiale va m’amener à découvrir l’une des mises à jour majeurs dont s’est doté No Man’s Sky : les stations spatiales.

Véritable avant-poste stellaire, ces structures sont à la fois de foisonnantes micro-sociétés remplies de vie, et un relais-étape névralgique pour les voyageurs et les commerçants de tous bords.


La source d’énergie de la station


A l’intérieur d’une station spatiale, vous côtoierez de nombreuses espèces intelligentes, à commencer par les Korvax, ces êtres artificiels dotés d’une puissante IA mais sont également très susceptibles.

Puis viendront d’autres espèces et itérations (le terme employé dans le jeu), comme les avenants Geks (aux airs reptiliens) ou les brutaux Vy’keen .



Les 3 espèces dominantes de No Man’s Sky : à gauche les Vy’keen, en bas les Korvax et à droite les Gek

Ces 3 espèces sont à ce jour les 3 dites dominantes du monde de No Man’s Sky, mais d’autres espèces peuplent constamment les mondes et stations spatiales que vous allez explorer.



Il va falloir patiemment travailler la langue avant de pouvoir se faire comprendre

Chaque espèce à son propre dialecte. Il va donc falloir apprendre des centaines (voire des milliers) de mots un à un pour apprendre, comprendre et traiter avec les innombrables PNJ qui peuplent cet univers.

Plusieurs possibilités s’offriront à vous pour parfaire votre langage : recueillir du vocabulaire dans des ruines, développer votre traducteur ou tout simplement converser avec les autres.

Au fur et à mesure que vous progresserez, les dialogues se traduiront, mots après mots.

Sur les stations vous allez pouvoir commercer, améliorer votre équipement ou acheter des ressources rares. Vous pourrez également améliorer votre vaisseau.

Mais tout à un coup : les stations spatiales utilisent leur propre devise, appelé nanite, que vous pouvez obtenir en faisant du troc, ou même en vendant des informations.

Il est également possible de travailler en étant employé à divers missions à travers les Guildes présentes sur place.
Tout n’est pas accessible d’emblée, et il vous faudra faire vos preuves et gagner en prestige et réputation.

Enfin, vous pourrez également vous procurer de nouvelles pièces pour votre vaisseau, voir carrément essayer d’en acheter de nouveaux, en négociant avec directement avec leurs propriétaires sur le parking de la station.



L’Espace , lieu de vie foisonnant : le NEXUS


L’anomalie surgissant d’un coup dans l’espace. Impressionant, surtout avec ses airs d’Etoile de la Mort.


Autre élément issu d’une grosse mise à jour, le Nexus - ou appelé l’Anomalie dans le jeu - est une gigantesque station spatiale mobile (en plus des stations de base évoquées juste au dessus) mais qui sert cette fois aux rassemblements des joueurs.


Passé les anneaux de gravité, vous entrerez dans une véritable cité volante !


Oui vous avez bien lu : nous allons ENFIN croiser des joueurs ! Et quel plaisir car à partir de ce moment, No Man’s Sky montre sa véritable philosophie : celle d’une expérience globale profondément pensée pour être jouée ensemble !


Enfin je rencontre un vrai joueur !


Inspiré des jeux multi pensés consoles comme Dark Souls ou Monster Hunter, No Man’s Sky vous permet de converser aux travers de mimiques et autres onomatopées. Bien sûr, si vous souhaitez aller plus loin dans les échanges, vous pouvez converser en audio avec votre micro : pratique !

Pour info : le jeu réunit jusqu’à 16 joueurs par Anomalie !


Allons donc voir ce que font tous ces zouaves !


C’est super grand



Bonjour, devenons amis !


La structuration de l’Anomalie rappelle la base centrale que l’on retrouve dans Monster Hunter : il y a des points des commerce, des vendeurs d’améliorations ou d’équipement, et un Nexus central pour lancer des missions à plusieurs. Ces dernières, plus corsées, permettent d’avoir des récompenses rares !

Il y a aussi un aspect événementiel puisqu’ Hello Games organise constamment de nouvelles missions ponctuelles. Les missions peuvent se faire jusqu’à 4 joueurs en même temps.

Il est également possible de rejoindre les mondes autres joueurs ou ses propres bases, grâce à une porte des étoiles toujours active !


On peut rejoindre les mondes des autres joueurs ou ses propres bases depuis la Stargate mise à disposition



Vous trouverez constamment des joueurs en train de converser, ou accompagnés de créatures étranges en guise d’animaux de companie.


Les Exonefs


Exemple d’Exonef



Chaque exonef a son propre système de fonctionnement et son propre cockpit !


En déambulant dans la station je vais découvrir une pléthore de nouvelles possibilités : il est possible par exemple d’acheter des Exonefs, des véhicules pour l’exploration terrestres bipèdes, sur roues etc. Les Exonefs ont leur propre système d’amélioration, d’équipement, d’armements et de stockage : encore un truc sans fin et qui promet !



Va falloir un paquet de nanites avant d’améliorer tout ça !

Dernier point : tout comme son/ses vaisseau(x), il est possible d’appeler à tout moment un exonef sur le terrain pour qu’il vienne vous porter assistance : une fois encore, c'est pratique.




Je n’ai pas encore de Mecha, mais vivement !


Le Nexus est également un lieu où vous allez croiser de nouvelles espèces pour de nouveaux scenarii.
Mention spéciale au cousin de Metroid et au Groot, très utiles pour obtenir de précieuses nanites !



Ce PNJ adore les données d’exploration : transmettez lui tout ce que vous scannez !


Hélios adore les données recueilles sur la faune et la flore



Ne me demandez pas ce qu’on fait cuire là-dedans !




Avant…

Après avoir fait le tour des stands, je découvre la borne de transformation de on personnage, je vais pouvoir changer de race, d’apparence, et personnaliser autant que possible mon look !



…Après !


Je décide de refaire un tour sur le parking, histoire d’admirer l’architecture de cette station, mais aussi de regarder les beaux vaisseaux de la communauté !


Encore une fois, c’est juste beau.



Matez tous ces détails super sympas : un jour, tu seras mien.



Celui là doit couter une fortune !



Un petit air de vaisseau Boba Fett non ?


Et il y a même des vaisseaux organiques !


Une première mission à 2


Vous ferez des rencontres, même dans l’espace !


Soudain, un joueur se joint à moi. Il est Français, joue depuis son PC (le jeu est cross plateform) et se joint à moi dans une quête de récolte à la noix : testons une mission à 2 !
Soudain, à peine sortis de l’espace, nous sommes attaqués par des pirates : le combat s’engage.


Les pirates vous poursuivront même en surface

Face à une menace clairement à notre désavantage, nous décidons d’aller nous réfugier sur la planète de notre mission : les pirates nous poursuivent ! Le combat se terminera donc à flan de montagne !


Allons y cher collègue explorateur !


A peine arrivés au sol, nous commençons nos premiers scans et notre exploration : l’occasion de croiser un nouveau monde doucement dingue, peuplé de créatures étranges !



Bon sang que t’es moche toi !


Je décide soudainement de récolter de gigantesques œufs bio-luminescents : mon compagnon d’infortune me prévient alors : « nooooooooooooooooon !!! ». Trop tard.
Immédiatement, nous sommes entourés de machines qui nous prennent pour cible. Il s’agit des sentinelles : des robots autonomes qui jalonnent la surface de nombreuses planètes et qui les protègent.
Détruisez la faune ou la flore, creusez des cavités de partout, et les sentinelles vous attaqueront, car elles sont chargées de protégé les mondes.
Mon œuf bioluminescent est apparemment une rareté : les sentinelles voient rouges, et au lieu d’un petit robot volant (comme j’en voyais souvent déambuler autour de moi), c’est un énorme bipède qui débarque pour nous faire la peau !



« Fuyez , pauves fous ! »

Ce véritable AT-PT des enfers ne nous lâche pas : pire ils ramènent de plus en plus de potes. Armés de notre simple multi-outil, le combat est inégal. Nous décidons de fuir à travers les bois mais rien n’y fait : l’ennemi nous poursuit sans relâche.


« La darksoulisation de No Man’s Sky ! » (Allanoix, Gamekyo)


Je meurs une première fois. L’occasion de réaliser qu’un système similaire aux âmes des SoulBorne existe : retournez sur votre lieu de mort, une tombe vous attendra. Touchez là et vous récupérer vos ressources perdues.

L’ennemi ne nous lâche toujours pas, le combat semble sans fin et sans issue.
Une seule solution : creuser un trou, très profond et nous y cacher pour nous soigner.



En voulant fuir dans le sol, j’ai trouvé un lac souterrain avec son propre écosystème


Et là, je suis subjugué : nous tombons sur une mer souterraine, avec sa propre flore et sa propre faune. Sublime.

Sachez le : mêmes les profondeurs de la Terre ou celles des océans sont modélisées dans No Man Sky

Une fois nos ennemis semés, nous décidons de remonter à la surface et de terminer la mission de récolte. Pour fêter notre succès, mon partenaire éphémère m’invite à bord de son propre cargo. Oui vous avez bien lu.


C’est beau c’est beau c’est beau…



Mon partenaire a un immense cargo à sa disposition…



Doté de son propre hangar à vaisseau…



…De son propre espace de culture



Et de son propre poste de commande avec son propre équipage !

Un cargo, c’est votre véritable station spatiale personnelle : vous pouvez cultiver à l’infini vos ressources, stocker vos équipements et véhicules, décorer l’intérieur, gérer et développer un équipe de bord : de la folie ce jeu !


Et maintenant : le grand saut dans le vide


Les trous noirs permettent d’aller aux autres bouts de l’univers.

Après avoir pris congé de mon coéquipier d’un soir, je me décide de continuer l’aventure solo.

L’occasion m’est alors donné d’en apprendre plus sur cet univers, ses personnages clés, et son fonctionnement.


Le signal semble venir tout droit du pied de ce volcan

Après avoir capté un message de détresse, je me décide de partir à la recherche d’un naufragé, perdu quelque part dans les étoiles, dans un lieu et un espace inconnu.



…J’ai trouvé une structure Alien avec au sommet un système de communication à longue distance



Je retrouverai, Voyageur


Pour atteindre l’infortuné, je dois alors faire un énorme saut dans l’inconnu en me lançant dans le vide intersidéral d’un trou noir.

En réalité, il s’agit plutôt de trous de vers. Ces portails naturels, encore à l’état de théorie, vous permettent de bondir en un instant à l’autre bout de la galaxie, sans avoir à faire des sauts dans l’hyperespace, qui, quant à eux, vous prendrait plusieurs milliers de vies humaines, littéralement.

A noter que la plupart des joueurs restent à squatter dans la zone galactique de l’Euclide, ce qui ne représente même pas 0.1% du territoire complet du jeu !



Beaucoup de joueurs restent dans l’Euclide


Après avoir fait un saut dans un trou noir, je me retrouve donc à l'autre bout de l'Univers, dans un secteur vierge de toute visite humaine. Je regarde ma carte : je suis à l’autre bout de la Galaxie.

Les trous vous envoient de façon quelque peu aléatoire dans la galaxie, et le jeu pose ensuite dans le système d’arrivée la suite du scénario.

Je décide ensuite d’explorer les planètes de ce nouveau système qui s’offre à moi : l’occasion de faire de nouvelles découvertes complètement dingues.



Matez ce ciel…



Un paysage ravagé avec des créatures fascinantes crée par l’algorithme.



Je trouve même des espèces de Metroid !



Si l’or pouvait réellement pousse comme ça chez nous…


La base : la nouveauté de l’extension FRONTIER


La mise à jour Frontier va vous permettre de gérer une véritable ville et sa communauté

Une fois un premier tour du coin réalisé, le jeu m’appelle à une toute nouvelle feature de gameplay, issue, de la mise à jour Frontier : la gestion des bases au sol !

Je n’ai encore que très peu exploré ce nouvel élément, mais il va s’agir de gérer tout une communauté installée sur une planète, et d’aider à préserver et développer leur communauté et leur ville ! Ça promet !


Conclusion ouverte : l’exploration, encore et toujours


Oui, ce sont des plantes



Tant de mondes à explorer que des milliers de vies ne suffiraient pas...


No Man’s Sky, c’est la promesse désormais tenue, d’une exploration incroyable de 18 trillions de planètes à travers toute la galaxie. Un monde fou, inimaginable, impensable au vue de sa complexité et de son étendue.


Un jour, « Forge de l’Air », tu seras à moi…

Pourtant les petits gars d’Hello Games ont réussi ce pari impossible grâce à la technique de l’algorithme procédural.


Tant de planètes, de lunes, de satellites à explorer dans chaque système…



…Et pour chaque planète, tant de données, d’espèces et de richesses à découvrir et à inventorier.

Que les ouin ouin du level design gardent leur carton rouge dans leur poche : oui les environnements ne sont pas fait par la main de l’homme, mais l’Homme a façonné cette automatisation créative. Il en résulte une véritable aspect naturel, avec une vraie logique d’agencement de la topographie, des vallées, canyons, grottes lacs montagnes mers et océans qui constituent ces millions et millions de mondes.



De magnifiques arbres…


J’adore découvrir des grottes naturelles



…Et des monolithes. Des monolithes à perte d’horizon.


C’est un véritable bonheur que de plonger dans les entrailles d’un monde, d’en découvrir à chaque fois les règles climatiques, la richesse de sa faune, la rareté de ses minéraux, la profondeur de ses lacs souterrains.



Un voyageur et son cheval



Mon nouveau chez moi : une des (très rares) planètes sans climat nocif. Venez donc prendre un verre à l’occase !
[img]
https://images.gameforever.fr/......jpg[/img]
Ma dernière planète visitée en date


C’est à chaque fois un véritable frisson que de poser une balise de territoire, d’émettre au monde de No Man’s Sky un message de sa découverte, de construire un habitat pour les autres ou soi même.



Bonjour...Grand n'importe quoi !


Plus vous avancez, plus vous rencontrez des PNJ attachants, des avants postes reculés, des civilisations disparues qui n’ont plus que des ruines pour signaler leur passage dans cette existence.



"O'Neil ! J'ai trouvé le 7ème symbole"!


Que ne réserve la suite?


A la fois légère et profonde simple et incroyablement technique, l’expérience est un bonheur de chaque instant, à condition d’accepter de jouer le jeu : celui de supporter que nous ne sommes qu’un grain de sable dans un univers sans limites ; que l’entraide alterne parfois avec la vraie solitude, et que nous restons, au final, maître de notre Voyage.

Je vous remercie pour votre lecture.



Blondex
Modérateur
Messages: 9327

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MessagePosté le: Lun 01 Nov 2021 09:49 Répondre en citant

Ayé, j'ai fini la lecture (et quelques corrections) ! Merci ! Very Happy

Un vrai carnet de voyage qui retrace ton aventure dans ce jeu, ça donne envie de s'y mettre.
Avec son aspect survie au démarrage, j'ai cru lire mon début d'aventure dans Subnautica - que je te recommande aussi. Et puis tu changes pour ainsi dire de jeu en quittant ta planète. C'est d'ailleurs l'impression que mon fait ton article : c'est vraiment plusieurs jeux dans un jeu, et il y a effectivement moyen de s'y perdre complètement.

La partie en ligne et en multi m'intéresse moins par contre. J'aime bien l'idée de partir en exploration en solo, rencontrer les autres joueurs n'est pas forcément mon truc.

Ça fait en tout cas plaisir de voir que ce jeu mal parti offre désormais l'expérience promise à son lancement, et c'est pour ça que je compte bien m'y mettre un jour.
Twinsen Threepwood
Messages: 9102

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MessagePosté le: Lun 01 Nov 2021 14:08 Répondre en citant

Merci beaucoup pour ta lecture, mais aussi pour tes corrections et retours !

Ca fait plaisir qu'au moins une personne lise ! Smile

PS: Je constate que tu as corrigé ma blague pour ne pas vexer les plus susceptibles ! Je crie au scandale politique ! Laughing

Spoiler:
Blondex
Modérateur
Messages: 9327

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MessagePosté le: Lun 01 Nov 2021 14:28 Répondre en citant

Twinsen Threepwood a écrit:
PS: Je constate que tu as corrigé ma blague pour ne pas vexer les plus susceptibles ! Je crie au scandale politique ! Laughing

C'est mon côté woke ! Mr. Green
Twinsen Threepwood
Messages: 9102

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MessagePosté le: Lun 01 Nov 2021 18:30 Répondre en citant

Décidément ! C'est corrigé, merci !

Et j'en ai profité pour rajouter deux images que j'avais oublié ! Laughing

Et sinon : le patch Next gen arrive ce mois ci !

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