IMPOSTOR FACTORY  
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OUI, MAIS...
Blondex Présenté – et même vendu – comme le 3ème épisode de la série de Freebird Games initiée avec To the Moon et Finding Paradise, Impostor Factory démarre pourtant comme un thriller, dans lequel un nouveau protagoniste, Quincy, semble embarqué bien malgré lui. Des meurtres commis dans un manoir annoncent-ils une sorte de Cluedo ? Le coupable serait-il la femme en robe rouge, ou bien ce chat bizarre ? Au moment où le mystère s’épaissit face aux phénomènes étranges, le « jeu » cesse définitivement d’en être un et change de tournure, pour revenir à ce que la série a proposé jusqu’alors : un récit sur la vie, dans ses joies et ses peines, et sur la mémoire que l’on conserve de ces moments. Le joueur-spectateur, installé dans la réalisation familière sous RPG Maker et conforté par les musiques toujours justes du scénariste-compositeur-développeur Kan Gao, s’attend à préparer les mouchoirs. Pourtant, Impostor Factory ne parvient cette fois pas à son but : multipliant les retournements malgré sa courte durée (3h), le récit laisse une impression globale difficilement descriptible si on ne veut rien dévoiler de l’intrigue, mais qui s’apparente à une petite déception.
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